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mardi 14 janvier 2014

CRITIQUE DE FILMS : Bilbo le Hobbit et Hunger Games 2



CRITIQUE DE FILM

Je sais, je suis en retard sur mes critiques de cinéphile, la faute aux partiels et aux soldes qui me font perdre beaucoup de temps...

Bilbo Le Hobbit : La désolation de Smaug



Ayant déjà lu le livre enfant, j'ai voulu voir ce que le réalisateur Peter Jackson en avait fait. Après un premier opus très réussi paru en 2012, c'est la seconde partie qui a vu le jour sur grand écran.
J'avais apprécié le premier, mais j'avais été un peu déçu par le non-respect de certains passages du livre. Les fans de Tolkiens crient au scandale pour certains, je ne crie pas aux loups certes, mais je préfère la trilogie du SDA.

Le film démarre vraiment au bout d'une demie-heure de ré-introduction, qui nous resitue chacun des personnages dans leurs contextes. On retrouve le petit groupe de nains, accompagné du hobbit. 
C'est un peu long, mais il y a beaucoup plus d'actions que le précédent volet, on assiste à des combats arachnéens entre la petite bande de nains et des araignées monstrueuses ( je n'ai pas pu regarder, tellement j'en ai horreur ) .
Le rythme est bon, et les effets spéciaux sont époustouflants, notamment concernant les décors et les paysages somptueux que je ne me lasse pas de regarder.
Le dragon que l'on découvre enfin est vraiment splendide, et les détails de son armure et de ses dents sont assez incroyables.
Cependant, quelques points du roman sont mis à mal, comme une pseudo idylle avec un elfe et un nain, on ne sait pas vraiment quoi en penser si ce n'est que Hollywood est bel est bien passé par là.

En définitive, le film reste un bon moment de divertissement. Un peu long à démarrer mais très bons sur la longueur. La 3D ajoute véritablement de la profondeur au film qui gagne en intensite, surtout lors de la scène finale.

The Hobbit The Desolation of Smaug Wallpaper Poster Wallpaper

affiche du 1er volet du hobbit



Hunger Games : L'embrasement



Après un premier livre porté à l'écran c'est le 2eme tome qui est adapté. Je n'avais jamais entendu parler de cette trilogie avant de voir le film en France. J'avais entendu dire que c'était une adaption américaine et moins gore de Battle Royale, un navet japonais.
Le scénario cependant tiens bien la route, et loins des nanars américains de fin du monde, le film possède vraiment une trame narrative intéressante.
Le contexte du film est une humanité divisée en district, suite à une guerre ayant été fatale pour tous les pays du monde. Le capitole, district le plus riche, impose sa loi et gère les hunger games, jeux entre districs pour rappeler en mémoire la terrible guerre.
Les jeux sont en fait des combats à mort, ou les participants doivent survivre à tous prix à leurs concurrents et à l'univers hostiles qui les entourent.

Le 1er volet racontait comment Katniss Everdeen était vainquer des HG.
Le second volet annonce les prémices d'une révolution dans les districs. Katniss malgrè elle, incarne celle-ci car elle est déterminée et a ridiculisé le capitole lors des derniers HG.
Pour la punir, le capitole décide de déroger à la loi des moissons, au cours duquels sont choisis les tributs pour combattre. Ils vont choisir parmis les anciens gagnants des HG, et c'est Katniss qui se retrouve encore une fois embarquée dans une aventure pleine de dangers.
Le film est très bien monté, même si la fin reste à désirer. Le rythme est haletant et on attend avec impatience la suite ! 














mercredi 18 septembre 2013

CRITIQUE DE FILM - RESUME DE L ETE 2013

CRITIQUE DE FILM - ETE 2013

En passant par les blockbusters, les films à petit budget et les animations que l'on attendait, j'ai écumé avec joie et ce pendant trois mois les salles obscures. Voici les brefs résumés que j'ai pu en tirer, bons ou mauvais, pertinents ou non.

Lee Daniel's The Butler Wolverine world war Z  Pacific RimINSAISISSABLES  Moi, moche et méchant 2Matt Damon - Elysium  



LE MAJORDOME


Catégorie : Historique, Drame

Un film qui selon certains serait déjà en compétition pour les Oscars. Cette fresque historique de grande envergure est narrée à travers la vie incroyable d’un majordome qui servira son pays et 7 présidents américains. De Nixon à Eishenhower en passant par Kennedy, rien n’est laissé au hasard à la maison blanche, faite comme si la pièce était vide, aucuns souffles ne doit transparaitre, soyez invisible, anticipez, et devinez ce dont ils ont besoins.
Le jeune Cecil voit sa mère violé et son père tué devant ses yeux, ses parents travaillant dans les champs de coton, il doit prendre leur suite. Cependant une des propriétaires du domaine le prend en affection et lui apprend à être un nègre de maison et à servir. Mais il doit partir et laisse derrière lui toute la souffrance d’un peuple pour qui la vie n’est guère facile, rythmé par les champs de coton et les premiers grondements de la musique soul . Après avoir commis un larçin, le jeune homme se voit engagé comme majordome au sein d’un hotel, puis il est recruté à Washington où la chance lui sourie puisqu’il est recommandé pour intégrer l’équipe des marjodomes de la Maison Blanche. Toujours discret et dans l’ombre il verra et entendra les présidents débattre de la condition de son peuple pour l’amener petit à petit vers la liberté. Cette vision concernant la ségregation est vue grâce à sa vie de famille, légèrement bancale et qui contraste avec les couverts en argent de la demeure des présidents. Ses deux fils sont tous deux fiers de leurs pères, mais l’un deux se joindra activement pour faire valoir ses droits en tant que citoyen de couleur américain.
Un film historique intelligent que l’on attendait plus en cette rentrée, les acteurs sont bons, et on aperçoit quelques grands noms, Robin Williams, Alan Rickman entre autres mènent le film à bout portant. Et que dire du jeu de l’acteur principal qui reste excellent,tout en sobriété et qui sonne juste à travers une Amérique raciste.
Note globale : 18/20 bande son : 15/20 Histoire : 19/20

Dans la catégorie BLOCKBUSTER AMERICAINS je demande :

WORLD WAR Z




Catégorie : Action, Drame, Horreur

Les scénarios catastrophiques sont en ce moment la coqueluche des studios d’Hollywood, si bien que Brad Pitt s’est affublé de la casquette de producteur pour son film intitulé ; WORLD WAR Z… Et que dire de ce blockbuster ? Une histoire simpliste, encore une fois qui ne laisse rien présager de bon lorsque l’on sait qu’une suite est déjà dans les cartons.
La terre est ravagée par une infection microbienne et virale, qui rend les gens semblables à des zombies, assoifés de chair et de sang. Les propagations du virus se font par morsure, et les attaques sont violentes et acharnées. Le héros, ancien militaire, est recruté par ses anciens chefs, car il est bien sur le seul à comprendre comment sauver le monde de ce fléau dramatique. Au cours de sa quête pour trouver un remède, il fera escale dans plusieurs capitales pour enfin trouver non pas un remède, mais une solution alternative pour se dépêtrer de ces maudits zombies.
Ce qui m’a le plus interpellé dans ce film est son rythme, presque haletant voir quasi épuisant. Au début du film, à peine nous sommes nous installés dans nos sièges que déjà la première action survient. Une attaque de Zombie en plein Boston, une famille déchirée et une folle course poursuite dans un immeuble délabré. La 3D n’apporte pas grand-chose au film, si ce n’est des plans en hauteur assez intéressants, du fait de la masse grouillante de zombies, massés aux portes des villes, prêts à se déployer pour plonger l’humanité dans le néant.
J’ai assez peu apprécié ce film, n’aimant pas trop les films d’horreur et assimilé, néanmoins l’action est prenante et on frémit d’angoisse à l’idée de se retrouver nez à nez avec une créature de ce genre.
Note globale : 14/20 Bande son : 13/20 Histoire : 12/20


PACIFIC RIM



categorie : Action, aventure, SF

Une fois de plus on se retrouve avec un scénario de fin du monde, qui est presque aussi mauvais que le titre. Néanmoins, le scénario est assez créatif et on salue l’imagination des réalisateurs qui se sont largement inspirés des mangas et autres histoires japonisantes.
Dans une humanité, à l’once de l’an 2115, les forces terrestres ont du s’allier pour faire face à une menace de grande envergure. Des Kaijus, littéralement des monstres venus des entrailles de la terre, infestent les côtes maritimes et terrorisent les populations. Les pays ont du enterrer leur rancœur et développer des armes défensives pour protéger les villes et les Hommes. De fait on surgit de terre des robots, un peu comme des transformers , qui sont pilotés par des duos de combattant aguerris et qui se battent contre ces créatures tout droit venu d’un autre monde.  Les effets spéciaux sont pas mal, l’histoire tient bien la route et l’on rajoute des clichés un peu trop ricains à mon gout, et le tour est joué !
J’ai apprécié ce film, qui au départ je dois l’avouer, ne m’emballait pas trop…Les monstres sont presque réelles et on est véritablement happer par l’ambiance titanesque de ce film. Peut-être un prochain opus ? On ne dira pas non. Je n’ai pas vu l’heure passée et j’en suis sortie comblée, un bon moyen de passer le temps !
Note globale : 15.5/20 Bande son : 14/20 Histoire : 16/20


ELYSIUM



Catégorie : SF, action

Dans un futur proche, la terre est surpeuplée, et les bidonvilles s’amoncèlent de part et d’autres. Les gens aisés sont partis vivre sur une étoile artificielle : ELYSIUM. Gouverné d’une main de fer par des politiciens, cette étoile est un espace de paix, et le bonheur y est sublimé, les maladies y sont guérissables et l’immortalité est chose commune. Sur terre, on est loin de cette image paradisiaque. Certains luttent d’autres se taisent, suite à une irradiation le héros joué par Matt Damon, se dit qu’il n’a rien à perdre et s’en va dans une armure de fer pour tenter d’inverser le cours des choses et de pirater le système informatique d’Elysium. Sa tâche ne sera pas facilitée, des embuscades et des trahisons l’empêcheront de faire au plus vite. Mais le temps presse, et il ne lui reste que quelques jours à vivre pour sauvegarder les précieuses données transférées dans sa boite cranienne, qui permettront peut-être à la terre de connaitre des jours meilleurs.
Ce film un brin titanesque ne m’a pas ému plus que cela, des bonnes images, de bons acteurs et une fois de plus, la boucle est bouclée. J’ai trouvé le film très court et le scénario un peu faiblard bien que l’histoire présageait quelques rebondissements. Une vision manichéenne m’a empêcher d’aller plus loin dans ma réflexion.
Note globale : 13/20 Bande son : 12/20 Histoire: 13/20


WOLWERINE : LE COMBAT DE L’IMMORTEL





Catégorie : Action, Drame

Ce film raconte les premiers temps de Wolverine avant son arrivée au sein des X-Men. On y découvre un bloc de virilité qui cherche à fuir son passé et qui passe ses nuits à cauchemarder. Le héros, Hugh Jackman semble un peu s essouffler dans ce rôle d’homme monstre. Des courses poursuites et des batailles épiques s’enchainent sur fond de toile asiatique. En effet, après avoir sauvé la vie d’un combattant lors de l’essai de la bombe atomique à Nagasaki, ce dernier souhaite voir son sauveur avant de mourir et de laisser un royaume économique à son clan. Mais la corruption et la soif de pouvoir et de richesse ont tot fait de briser l’unité japonaise. Notre homme des cavernes aura tot fait de protéger la future héritière de cet empire, dont elle ne veut pas et qui attire les convoitises.
Un film un peu long que je n’ai guère apprécié, cet excès de virilité même si il permet de se rincer l’œil quelques fois ne fait pas long feu. Les scènes de combat sont bien moins épiques qu’avec les X-Men. Je me suis même un peu ennuyé. J’attend de pied ferme le nouvel opus avec Magneto et sa bande.
Note globale : 12.5/20 Bande son : 13/20 Histoire : 12.25/20



MOI MOCHE ET MECHANT 2 – L ESPION QUI L AIMAIT



Catégorie : animation, humour, enfant

Un deuxième opus servie par une équipe d’animation franco-américaine, qui semble tenir la route sur le grand écran. Après le premier succès des aventures de Gru, Méchant parmis les Méchants, il était presque obligatoire de le voir revenir sur le devant de la scène, accompagné par son armada de mignons.  L’intrigue est simple, Gru est cette fois recruté pour faire le bien, et enquêter sur la mystérieuse disparition d’une arme chimique de haute volée. Il sera accompagné dans son aventure par une collègue de travail pour le moins envahissante mais attachante. Les péripéties, les gags et les rebondissements nous tiennent en haleine, et le rythme de ce film d’animation, sacré meilleur film d’animation de l’année, tient ses promesses.
Les personnages sont toujours aussi attachants, et l’accent est mis sur le rôle des Minions pour le bonheur des plus petits mais aussi des grands. Les doublages français sont toujours aussi excellents et Gad Elmaleh se prête volontiers au jeu pour son personnage de méchant. On regrette juste une bande son un peu moins bonne que la précédente, mais heureusement, les images s’enchainent pour le mieux et le rythme est maintenu
J’ai beaucoup aimé ce deuxième volet, et j’ai retrouvé les personnages avec plaisir, autant du fait de leur attachement, que de leur rôle même mineur, sur grand écran. J’ai appris par hasard qu’il existait un langage Minion, nommé minion-ese, j’ai appris quelques rudiments et je sais depuis le parler plus ou moins couramment !
Note globale : 18/20 / Bande son : 15/20 Animation : 18/20 Histoire : 15/20


INSAISISSABLE


Catégorie : Aventure

La bande annonce m’avait mise l’eau à la bouche, mais le résultat final est si décevant ! En effet, le film tire en longueur, quel dommage ! On espérait une intrigue à la hauteur du prestige, ou à la rigueur quelque chose de potable. Malgré un casting de haute voltige et une production franco-américaine, on ne peut qu’être déçu. Un homme mystérieux  a réuni 4 magiciens prestigieux afin de monter un spectacle de grande envergure. Des tours de magie époustouflants épatent le public qui contribue à l’ascension du quatuor, qui s’attire les foudres des autorités après avoir déversé de l’argent sur son public après un tour.
Entre les œillades de Melanie Laurent, et les prouesses techniques de la production on n’en finit pas de se demander ce que le film veut réellement nous prouver. Malheureusement nos espérances sont amenuit à mesure que le film se termine, on ne sait pas vraiment comment l’intrigue se déroule si ce n’est par un formidable retournement de situation. Morgan Freeman ne réussit même pas à sauver le film, malgré une présence quasi onirique, et une attitude à la limite de la tête à claque. Concernant les tours de magie, on espérait les voir en vrai, mais à l’écran cela reste intouchable et on est vraiment sur notre faim.
Note globale : 14/20 Bande son : 13/20 Histoire : 11.5/20


UNE JOURNEE A ROME


Catégorie : Romance

Une jeune fille italienne doit se rendre à Rome pour un entretien avec un député afin d’avoir son soutien et grimper les échelons de la célébrité à la télévision. Venue d’un milieu modeste, elle se fait gâtée par sa mère le jour J. Pour se rendre à la capitale, elle se fait conduire par un chauffeur, qui sera son ami, puis son amant d’un jour. Ensemble, ils cavaleront à travers les plaines siciliennes, et vivront une amitié éphémère.
Ce film qui n’est sorti que dans quelques salles sombres, présageait une idylle au nougat bonne comme je les aime, avec en plus une production italienne et la plus belle ville du monde, après paris bien entendu. Malgré ce décor idyllique, on est un peu déçu par le rythme, et les plans dans la voiture sont nombreux, les dialogues assez pauvres si bien que parfois on se croirait devant un épisode d’une énième série romantique-déglinguée bien assise dans son salon. La fin est assez horrible au niveau du montage, on se dit que le producteur avait un coup dans le pif ou je ne sais quoi encore.
Note globale : 12.5/20 bande son : 12.5/20 Histoire : 11.5/20




mardi 14 mai 2013

CRITIQUE DE FILM : UPSIDE DOWN

CRITIQUE DE FILM : UPSIDE DOWN





Synopsis : Adam et Eden vivent dans un univers dans lequel deux planètes vivent l'une en-dessous de l'autre avec des centres de gravité opposés. Eden vit dans le monde d'en-haut qui est le monde prospère et riche, et Adam vit dans le monde d'en-bas qui est le monde pauvre. Adam va tout faire pour tenter de rejoindre Eden, pour ce faire, il devra défier les lois de la gravité.


Je me suis décidée à aller voir ce film, car je ne voulais pas trop me risquer à un blockbuster américain tel que l’était Oblivion. Réalisé par Juan diego solanas, ce film est une production franco-canadienne.                              Il est sorti le 1er mai 2013 au cinéma.
Les images de ce film sont très belles, sans aucuns doutes. Le spectateur est transporté devant les effets spéciaux déployés pour ce film avec un budget de 50 millions de dollars, ce qui n’est pas rien ! Malheureusement, le film tire un peu en longueur du fait du scénario pas assez poussé et de certaines incohérences.

Les personnages du film sont très simples, trop simples peut être ? Et les rôles sont un peu trop caricaturaux à mon goût. Appeler ces héros Adam et Eve, je crois que l’on a fait mieux…Cependant le couple d’acteur que forme Kirsten Dunst et Jim Sturgess est naif et sympathique à l’écran. On redécouvre Timothy Spall dans le rôle d’un fonctionnaire révolté par le système, qui va aider le jeune Jim à défier les lois de la gravité.

Cependant, le concept le plus intéressant du film est sans doute la réalisation visuelle d’un monde avec deux gravités. Certes, on est loin d’être dans les prouesses techniques d’Inception, lorsque les immeubles se renversent sur le spectateur, mais les images valent le coup d’œil. Dès les premières minutes on nous explique le concept de la double gravité, et on ne peut que saluer l'imagination du réalisateur.






J’ai remarqué une bande originale très sympa, qui m’a fait découvrir  les douces mélodies de  Syd Matters ! 
à écouter ici

dimanche 15 juillet 2012

CRITIQUE DE FILM : L'AGE DE GLACE 4 La dérive des continents


critique de film : l'âge de glace IV, la dérive des continents
en salle le 13 juillet 2012



L'Age de Glace 4" reste en tête du box-office hexagonal avec près d'1,4 millions de spectateurs supplémentaires. "The Amazing Spider-Man" totalise un million d'entrées pour sa première semaine d'exploitation.


« Alors que Scrat poursuit inlassablement son gland avec toujours autant de malchance, il va cette fois provoquer un bouleversement d’une ampleur planétaire… Le cataclysme continental qu’il déclenche propulse Manny, Diego et Sid dans leur plus grande aventure. Tandis que le monde bouge au sens propre du terme, Sid va retrouver son épouvantable grand-mère, et la petite troupe va affronter un ramassis de pirates bien décidés à les empêcher de rentrer chez eux... »



Et un, et deux et trois et quatre ! Les studios Dreamworks nous offrent une nouvelle fois les aventures de la joyeuse petite tribu qui a vu le jour en 2001 et qui depuis, ne cesse de nous enchanter. 
Les personnages de l’âge de glace sont toujours aussi attachants et de nombreuses aventures attendent nos héros aussi différent que charmant !
Ce quatrième long métrage est la suite de la précédente aventure et l’on découvre avec joie la petite pêche, fille de Manny et de sa belle mamouth. Celle-ci est accompagné par son fidèle ami arthur, un petit hérisson aussi mignon que brave. La famille de Sid l’oppossum réapparait brusquement au début de l’aventure pour laisser un joli cadeau à Sid, sa grand-mère. Ce personnage est tout bonnement hilarant et il reste mon préféré de cet opus.

L’aventure se déroule lors de la dérive des continents lorsque la Pangée ( continent unique ) se scinde en 5 continents des suites d’une énième péripétie de Scrat, écureuil toujours fidèle à son gland.  De ce fait, la horde va être séparé, et Manny, Diego, et Sid feront tout pour regagner le rivage et retrouver les leurs.  Mais le chemin pour rentrer à la maison est semé d’embuche, et ils rencontrent une bande de pirates aussi fourbe que stupide, menée par le terrible orang outan aux griffes acérées . Heureusement de joyeuses associations vont prendre forme, une tribu de mini rongeurs fera en effet alliance avec la horde de Manny pour délivrer leurs petits congénères réduit en esclavage. Appréciant la Philosophie, je n’ai pas pu m’empêcher de rire des suites de la référence évidente à Aristote à la fin du film. Scrat y a sa part de gloire !
Les sentiments vont bon train tout au long de l’aventure et permettent aux jeunes publics de comprendre la valeur de l’amitié grâce à la relation entre Pêche et son ami le hérisson.  Diego l’insatiable tigre des neiges ne restera pas non plus insensible face à la beauté féline du bras droit du capitaine orang outan.
Les scènes s’enchainent à une vitesse affolante et l’animation est au rendez-vous. Une fois de plus on ne peut qu’admirez les détails et les prouesses techniques des studios Dreamworks du fait des matières telles l’eau, la fourrure ou encore la glace.
L’ayant vu en 3d et en anglais, j’ai apprécié le clin d’œil des studios à la France puisque l’un des goeland pirate a été doublé par un bon frenchie à l’accent vraiment comique.



La seule chose que l'on peut reprocher à cet épisode reste l"histoire, un peu pauvre et qui ne cesse de tourner depuis quatre épisode, autours de la vie de manny! On aimerait bien en savoir plus concernant celle de Diego, même si la famille de Sid vient nous contenter un peu.

Je conseille donc ce long métrage animation aussi bien aux petits qu’aux plus grands, les blagues restent toujours accessibles à un large public ! On espère cependant que le charme de l’âge de glace ne se ternira pas et qu’ils sauront arrêter avant la navet, comme cela s'était produit pour la série Shrek qui s’était essouflé.


CRITIQUE DE FILM : UN BONHEUR N'ARRIVE JAMAIS SEUL

UN BONHEUR N'ARRIVE JAMAIS SEUL

de James Huth, 2012

"Sacha aime ses amis, son piano, la fête. La nuit, il joue dans un club de jazz et séduit de jolies filles. Il vit dans l'instant, pour le plaisir. Sans réveil matin, sans alliance, sans impôts. Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et gère une fondation d'art contemporain. Elle n'a aucune place pour une histoire d'amour. Tout les oppose. Ils n'ont rien à faire ensemble... Ils sont faits l'un pour l'autre."






Réalisé par James Huth, a qui l’on doit notamment certains succès comme  Serial Lover en 1998 et Brice de Nice en 2005 et d’autres navets, par exemple Hellphone ou encore Lucky Luke… Il renoue avec la bonne vieille tradition française c’est-à-dire un humour acide, cynique mais charmant à prendre à la légère pour faire croustiller notre été .
L’histoire est banale mais l’on s’émeut devant tant de simplicité. Un compositeur de musique publicitaire rêve de monter sa propre comédie musicale dont il serait l’auteur avec son meilleur ami. Mais le destin en décide autrement et après une réunion publicitaire, il tombe amoureux de la belle Charlotte qui se trouve être l’ex-femme de son patron. Une formidable idylle, drôle et burlesque naitra au sein de ce petit monde.

Le film a pour acteurs principaux deux grands noms du cinéma français et un géant du one-man show. François Berléand et Sophie Marceau, en couple séparé nous offre une idylle cynique et comique, tandis que le crédule Gad Elmaleh semble rire de bon cœur sur son piano. Le jeu des acteurs est excellent, et le charme s’opère entre sophie et gad, pour un couple passionné qui crève l’écran.
Gad Elmaleh, en plus de ses talents d’humoriste nous livre un de ses secrets et offre à son public des séquences rythmés au piano. Son humour et sa spontanéité font de lui une des personnalités préférés des français.  Sophie Marceau quant à elle reste séduisante et attractive pour vous chers messieurs, ce qui ne manquent pas de faire jaser la population féminine, jalouse des attributs de la petite sophie devenue grande après la Boum.
La B.O est signé par Bruno Coulais, s’étant déjà illustré lors de certains long métrages comme les Choristes ou encore faubourg 36.
Et comme je suis trop sympa je vous offre la musique du film How Could I let you go interprété par Gad à la fin du film. howcouldiletyougo
Le monde de la publicité est abordé sous un angle moins acerbe que 99fr, mais le placement de produit dans le film reste un peu trop présent à mon gout. ( Bague Chanel, Sac Lancel, et Apple computer…).
Je recommande donc vivement ce film, qui loin des comédies triviales et sans intérêt reste léger et frais pour nous reposer agréablement du marasme parisien et du temps breton que nous subissons depuis déjà bien trop longtemps.























jeudi 28 juin 2012

CRITIQUE DE FILM THE RAVEN


Critique de film 2 - THE RAVEN " l'ombre du mal "




Une fois de plus, je vous propose une critique cinéma concernant un film sombre destiné aux plus grands, qui malheureusement n'est pas distribué dans beaucoup de cinéma.

J'étais un peu seule dans mon fauteuil, et je dois avouer qu'il y a de nombreux moments qui m'ont fait peur, de ce fait j'ai du fermer les yeux et me suis trouvée bien ridicule ! Cependant, j'ai tout de même apprécié ce film car John Cusack est un excellent acteur, que j'avais déjà vue dans le film "THE ILLUSIONIST " en 2006. Par contre je conteste la traduction complètement stupide de ce film, comment rendre un long-métrage en sobriquet de bas étage. The raven = l'ombre du mal , or raven signifie "corbeau" dans la langue de shakespeare et et donc une référence directe à l'oeuvre de ce poète incompris .




Ce film est réalisé par James Mcteique  le réalisateur de V pour Vendetta, sortie en 2006 . On y retrouve John Cuzak ayant aussi joué la même année dans une film du même genre L Illusioniste .
 L'histoire de cette fiction très sombre destinée à un public d’adultes du fait de scènes macabres particulièrement violente. Il s’agit d’une adaptation très romancée de la vie de l’écrivain maudit, quasiment inconnu et non reconnu dans son pays d’origine : Edgar Allan Poe. 
Une série de crimes abominables a lieu à Baltimore, aux Etats-Unis au XIXème siècle, et ces crimes ont pour particularités de s’être inspiré des nouvelles fantastiques de Edgar Allan Poe. Celui-ci se trouvera donc intimement mêlé aux troubles occasionnés par ses écrits et il devra romancer l’enquête à la demande de l’assassin lui-même. Les histoires inspirent les crimes, et le film romance de manière parfaite le lien entre l’homme maudit et le tueur qui de par son sadisme fait penser à un marionnettiste fou qui cherche à faire de ses crimes le plus parfait chef d’œuvre. Il s’agit ici d’une logique obsessionnelle mêlé à une folie récurrente chez les poètes de ce siècle.
John Cuzak, qui incarne le poète maudit satisfait le spectateur exigeant de par son jeu réactif et sa capacité à retranscrire la folie et le génie d’un homme qui reste dans l’oubli et l’alcool au profit de journaux avides de romans feuilletons de bas étages. Ce qui frappe le plus dans le contexte de ce film, c’est de constater qu’Edgard Allan Poe n’était reconnu de personne et que son talent n’était pas à la mesure de la vie qu’il menait. Rejeté de toutes parts, vagabond et ivrogne il ne trouve son réconfort que dans le brandy et laisse derrière lui des feuillets inachevés.  La réputation du poète en France était positive alors qu’aux Etats-Unis il se faisait trainer dans la boue et avait de multiples ennemis. Perdu dans sa solitude d’homme incompris, il 
tombe amoureux d’une jeune femme de la  haute société qui causera sa perte.

La musique de ce film est tendre et mélancolique, mais les moments de tensions et de meurtres nous glacent tant ils sont violent et morbides. Les plans rapprochés sont multiples et réussissent à faire ressentir l’angoisse et la folie d’une ville en proie à des crimes abominables.
Je recommande donc ce film pour le spectateur aimant les univers macabres et sombres, beaucoup plus terrifiant et nettement moins comique que les long-métrages de Tim Burton.  



lundi 4 juin 2012

Critique de film - Blanche Neige et le Chasseur de Rupert Sanders







Voici ma première critique cinéphile concernant le film Blanche Neige et le Chasseur, en salle le 13 juin, j'ai pu assister à une projection presse en avant-première puisque je travaille en ce moment pour un site d'actualités en ligne sur lequel je poste quelques chroniques . J'ai été très gentiment accueilli au centre de production Universal France à Paris, on m'a remis un booking presse ainsi qu'une charmante petite sacoche en cuir estampillé de l'arbre de blanche-neige, mais comme on dirait celui du retour du roi, je ne dis rien !
Le centre Universal dispose d'une petite salle de cinéma pour environ 100 personnes aménagé pour les projections destinées à la presse . J'avais à côté de moi des chroniqueurs très sérieux qui notaient pleins de trucs sur leur bloc note, j'étais un peu gêné parce que je n'étais pas sujet aux mêmes occupations qu'eux... check Gsm/ Check Facebook / Check goodies !


En salle le 13 juin 2012
Rupert Sanders signe ici son premier long métrage après avoir affolé le petit monde des courts-métrages publicitaires. C’est la deuxième adaptation cinématographique du célèbre conte pour enfant, que beaucoup connaissent grâce à Disney, quelques semaines après la version rose bonbon et humoristique de Tarsem Singh . Les deux adaptations se font la part belle des box offices internationaux pour l'instant, mais je doute du succès de cet opus en France. Cette adaptation semble être réservé aux jeunes adolescents et aux adultes, car il y a beaucoup de scènes de combat et l'ambiance y est très sombre. On est loin des lèvres carmins et de la bonhommie des nains rentrant de la mine comme nous les connaissions.

Le film en soi est beaucoup trop long et l’adaptation reste trop fidèle à l’histoire originale, cela manque de piquant. Concernant le casting alléchant que nous proposait Rupert Sanders, on reste un peu sur notre faim malheureusement.
Charlize Theron, qui prétend s’être inspiré de l’acteur Jack Nicholson pour jouer son rôle, passe les trois quarts du film à crier, à s’affaisser et à implorer l’aide du temps pour préserver sa jeunesse. On remarque seulement les superbes tenues haute couture qu’elle porte gracieusement durant tous le film. Kristen Stewart, n’était semble-t-il pas présupposé pour le premier rôle, mais sa pâleur vampirisante de Twilight l’aura sans doute aidé à jouer dans cette aventure. Son jeu est plat, un peu Disney sur les bords, en soi beaucoup trop naïf et cette dite naïveté dessert bien certaines incohérences du film que vous décèlerez par vous-même .

L’acteur de Thor, Chris Hemsworth, actuellement à l’affiche pour d’autres films comme la cabane dans les bois, et the avengers nous sert un jeu d’acteur sans convictions, certes un peu sentimental sur les bords mais rien de plus.
Le cadre de tournage est cependant magnifique, les paysages du films débordent de détails et nous font penser aux univers de Tolkien, avec ses grandes plaines verdoyantes, ses marécages emplis de pièges et ses sombres donjons.
La musique du film n’est pas exceptionnelle, entrainante pour certaines scènes d’actions, qui restent d’ailleurs les seules distractions véritables de ce film, et encore !
En effet, il faut attendre l’arrivée des sept nains déchus, à présent ivrognes et voleurs, pour pimenter un peu l’action. Le problème majeur de ce film étant en effet le rythme de la narration, haletant et s’essoufflant par instant.





Le film se veut aborder certaines préoccupations actuelles comme la peur du vieillissement chez les femmes, qui rêvent de découvrir la vie éternelle. De plus, on constate une léger parallèle psychologique entre les travers difficiles d'une enfance et les conséquences que cela produit sur l'âge adulte. Très manichéen ce long métrage nous offre une vision tranchée de l'univers de Tolkien, et les fans du 7e art reconnaitront sans difficultés de nombreuses références à des géants comme Miyazaki. Un chevalier charmant, une méchante mâratre, des cavaliers noirs et une jeune fille en fleur pure et blanche comme la neige...voici en quelques phrases le rapport des principaux protagonistes.

En définitive, on est déçu par ce premier opus, sombre et trop parfaits au niveau des effets spéciaux. Le lyrisme semble absent, mais heureusement certaines idées du réalisateur sont innovantes et imaginatives, on attend donc la suite avec suspicion en espérant que Rupert Sanders nous offre un épisode un peu moins clichéique et si possible avec une happy end, moins « happy » justement…