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mardi 25 décembre 2012

AUDACE - PHIBAG

Même si les fêtes de Noel sont terminées, je suis certaine qu’il vous reste quelques cadeaux à faire !
Envie d’un cadeau original, mode et pratique ? Adressez-vous à Phibag, vous ne serez pas déçu !
Au cours d’un entretien avec la créatrice de Phibag, j’en ai appris un peu plus sur cette jolie aventure mêlant art et mode, lancée cette année.
















PHI BAG – Une aventure entre poésie et spontanéité

 

http://phibag.blogspot.fr/


Phibag est une toute jeune marque lancée par Eléonore, jeune entrepreneuse de seulement 19 ans.
Elle est aidée par sa sœur Marie de 18 ans, et une amie Tiphaine. 


Eléonore & Mathilde


Eléonore au cours de ses voyages en Angleterre a remarqué la tendance des « Tote Bag » , sac de toile porté par de jeunes anglais branchés.
Voulant aider des artistes photographes prometteurs, Eléonore a donc imaginé un sac en toile, et coton entièrement fait main. Le Phibag était né !
Sur chaque sac est imprimée une photo d’artiste, chaque photo ayant été sélectionnée par PhiBag au préalable.
Les photos sont toutes caractéristiques d’un univers particulier, tels l’enfance, les vacances, le romantisme. Chaque sac porte le nom du cliché, et Phibag s’engage à suivre l’artiste et à relayer son travail. Il s’agit véritablement d’un suivi artistique engagé !




Le lancement de Phibag n’a pas été une mince affaire, mais le caractère de fonceuse d’Eléonore lui a permis d’arriver à ses fins.
Le bouche à oreille continue de bien fonctionner et Phibag se développe petit à petit.

Eléonore a réussi à inculquer à Phibag une éthique irréprochable et de qualité. Elle essaie de garder un lien assez fort avec le consommateur, puisqu’elle répond à la demande et ne produit pas de stock. De plus, le travail fait main reste un gage de qualité évident.

Actuellement en licence d’Eco-gestion à l’Université de Saint Quentin en Yvelines, Eléonore espère consacrer plus de temps à Phibag et développer si possible des partenariats.
Phibag propose maintenant en plus des sacs en toile, des petites pochettes !
Celles-ci seront parfaites pour ranger vos stylos, vos cartes, vos clés, ou vos tickets divers et variés.



Portrait d’une jeune fille audacieuse

Eléonore est une fille qui a du caractère. Elle m’avoue s’emporter facilement et être trop speed. Mais ces défauts lui servent aussi puisque cela lui a permis de mener ses projets à bien. Très curieuse,  elle est volontaire et entreprenante.
Ne se prenant pas trop la tête, elle affectionne les tenues simples, mais sans oublier le détail qui fait tout ! (comme un sac phibag, par exemple ;) ! )
Si elle pouvait choisir une ville, ce serait Londres. Cette capitale reste pour elle un lieu culturel, très riche, et l’esprit et l’atmosphère anglaise semble la fasciner.

Je souhaite une bonne continuation à Phibag et à Eléonore, et je continue à suivre l’évolution de cette marque avec attention !


Vous pouvez commander un Phibag sur : boutique en ligne PHIBAG
Où contacter directement la créatrice : phibag@hotmail.fr


MUST HAVE :




 

mardi 4 septembre 2012

AUDACE - BENJAMIN LOCREILLE ATELIER GUY MARTIN

   AUDACE- BENJAMIN LOCREILLE ATELIERS GUY MARTIN MIROMESNIL PARIS




C’est au cœur des ateliers de Guy Martin que j’ai rendez-vous pour interviewer comme il se doit le jeune directeur Benjamin Locreille.  Il m’accueille très gentiment dans la cour et me propose de déguster en avant-première le nouveau jus de fruit produit par Borderline.

Benjamin, du haut de ses 29 ans, m’explique qu’il a commencé à avoir la passion de la cuisine à cause des péripéties de son enfance.
Il considère la cuisine de Guy Martin comme la meilleure, et m’avoue ne pas faire grande différence entre « déguster/manger » puisque pour lui les plaisirs gustatifs restent très diversifiés selon chacun.
Son goût pour le fromage ( Savoie) ainsi que pour les tomates farcies de sa grand mère sont gages de bonne humeur et de convivialité, trait que je retrouve tout à fait dans la personnalité de Benjamin.
Il aime les choses simples, mais ne dédaigne pas les mets nobles comme le foie gras ou les truffes.
Très attaché à son équipe, Benjamin reste très humble et dynamise ses nouveaux stagiaires de manière enjouée comme s’il s’adressait à une grande famille.



Son parcours ressemble beaucoup à celui du petit provincial arrivant à Paris et ayant su saisir les opportunités qu’on lui présentait à l’époque.
Benjamin a fait toute sa scolarité dans les Ardennes à Charlevilles-Mézières, il a ensuite décidé de s’investir dans le milieu hôtelier et a étudié au lycée hôtelier de Bazeilles, situé dans sa région natale.
Il a eu la chance de partir pendant 3 ans au Japon, dans le but de promouvoir la cuisine française.
Remarqué par le célèbre chef du Grand Véfour, il devient en 2012 le directeur des ateliers Guy Martin, et depuis il laisse s’exprimer son imagination et sa gourmandise grâce à l’invention des soirées «  WE WILL COOK YOU » . 

Ce concept culinaire tendance tire son origine d’une commande de Guy Martin qui voulait organiser un dîner sur le thème de la saint Valentin .  Benjamin propose un nom qui fait écho à la célèbre chanson de QUEEN «  we will rock you  » et le concept est lancé. Le succès est au rendez-vous  avec plus de 140 réservations. 
Après cette première expérience, l’atelier réitère les soirées we will cook you à trois reprises, toujours en s’appuyant sur des thèmes riches et décalés. ( Flower power, We will cook the world…)
Le succès de ces soirées réside dans la simplicité et la convivialité de l’endroit, qui reste très accueillant et bien agencé.  De plus la population reste très écclectique, on y croise des directeurs artistiques, des bobos branchés,des cadres, des journalistes,des investisseurs ou encore des bloggeuses aux dents acérées ( genre moi héhéhé…) .
Benjamin m’avoue ne toujours pas comprendre les retours positifs de ce nouveau concept, l’express, 20minutes et parisbouge eux semble l’avoir bien compris et permettent ainsi aux ateliers d’attirer de nouveaux gourmands.



Benjamin n’est pas matérialiste et ne s’attache pas aux objets, pour lui la mémoire, qui plus est gustative, reste la chose la plus importante.
S’il devait organiser un dîner avec des amis, il aurait à sa table Freddie Mercury, l’équipe Borderline, Marylin Monroe et Aretha Franklin. Benjamin rend aussi hommage à sa voisine Maryvonne qui lui garde son chat lors de ses absences, il aimerait donc volontiers l’avoir à sa table.
Il laisserait à Guy Martin le soin de concocter ses fameuses ravioles de foie gras, qui semble convenir à ce type de diner me confie t-il l’œil gourmand.
Le directeur des ateliers m’avoue ensuite quelques-unes de ses tares et de ses qualités, il se décrit comme impulsif, impatient et possessif, mais à côté de cela il est aussi passionné, généreux et fidèle. Il n’en reste pas moins un très grand rêveur et aimerait beaucoup rencontrer/habiter sur la planète du petit prince.
Niveau musique, il aime beaucoup Prince, et le titre «  y’a de la joie » de Charles Trenet semble lui aller comme un gant ! 

Je serai évidemment présente pour la 4ème édition des soirées WE WILL COOK YOU, et je vous promet d’en faire un résumé croustillant !

WE WILL COOK YOU 4, une avalanche de sensations, un concentré de convivialité et le plaisir des papilles le tout dans une ambiance décontractée en plein coeur de Paris....BE THERE








dimanche 2 septembre 2012

AUDACE - AQUILA PARIS DUBAI


Aquila - Dubai Paris














Interview de Christophe de Villeblanche, fondateur de la marque Aquila

Ayant découvert par hasard la marque Aquila grâce à une amie, j’ai décidé d’interviewer le créateur plus en détail. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée, et il m’avait parlé de sa marque qui m’avait beaucoup interpellée. Il s’agit donc d’une jeune marque de prêt-à-porter  haut de gamme.
                               
Après avoir fini mon boulot en vitesse je file et m’engouffre dans le métro qui ressemble plus  à un hammam qu’à un moyen de transport…
De ce fait, j’ai donc rendez-vous à 20h15 au showroom de la marque, situé au pied de notre dame de Paris. Christophe m’accueille très gentiment et je commence mon interview malgré la chaleur épuisante de la journée.


Christophe est donc un jeune homme de 28 ans ayant lancé sa marque et offrant une qualité à tout épreuve. Il est totalement investi dans ce projet qui lui tient beaucoup à cœur, et il entend bien séduire et se différencier dans ce milieu de la mode et de l’élégance  
Globe trotteur dans l’âme, Christophe a voulu insuffler à sa marque une fraicheur d’esprit et une invitation au voyage . Il a d’ailleurs nommé sa marque avec la légende «  Dubai-Paris » car c’est dans ce fabuleux pays artificiel  qui évoque un mélange d’impossible et de folie  sans limite qu’il a commencé à concevoir Aquila. 

La marque a tout d’abord été un petit pari mode, lancé un peu au hasard par le créateur  qui cherchait à se confectionner pour son usage personnel une chemise sur mesure, avec un design et une coupe originale. Il s’est donc rendu chez son tailleur local et lui a soumis ses croquis et les modèles désirés. Le résultat a été à la hauteur de ses espérances, 
Fort de son succès, il poste une photo sur facebook et reçoit rapidement de nombreux commentaires de ses amis cherchant à obtenir à leur tour la fameuse chemise.

Après un travail de fond à la recherche de différents fournisseurs, Christophe revient en France à nouveau et honore brillamment ses commandes de chemises sur mesure. Exigeant, le jeune homme veut le meilleur et il se retrouve confronté à de nombreuses problématiques de confection et doit donc de ce fait  tester et travailler avec plusieurs tailleurs ; afin de réaliser des produits toujours meilleurs . Les chemises ont été confectionnées dans une multitude de pays, aussi diversifiés que riches. Citons l’Inde, Madagascar, les Emirats Arabes Unies et le Liban.

Christophe attache beaucoup d’importance à la qualité première de ses chemises ainsi qu’aux nombreux détails de confection. En effet, la création d’une chemise sur mesure exige de la rigueur et du savoir-faire. Audacieux, le jeune homme remet au goût du jour certaines coupes [C6] un peu anciennes (nous pourrions citer les poignets napolitains…mais aussi de nombreux projets étonnants ; gardés farouchement secrets pour quelques mois encore…. Que je ne manquerai pas de vous faire découvrir  en avant première…) tout en conservant une harmonie de bon goût. 

  La marque des voyageurs cible une clientèle d’hommes et de femmes de 25-30 ans environ, qui tout comme lui partagent le gout des vêtements élégants tout en ayant suffisamment de caractère pour se démarquer grâce à leur personnalité.
Les couleurs vives sont plus que jamais au cœur d’Aquila qui les met à l’honneur dans ses nouvelles collections. Depuis plus de 6 mois Christophe développe sa marque grâce à des ventes privées qui  rencontrent un grand succès en France mais aussi à l’étranger .  Parti dans sa lancée, le jeune entrepreneur ne compte pas s’arrêter là et a pour projet d’internationaliser sa marque, l’étranger reste une des préoccupations majeures de Christophe qui m’a confié ne pas passer plus d’un tiers de l’année en France.
Prochainement, Aquila organise une vente privée à Madrid pour continuer à s’y se faire connaitre et implanter  un réseau d’élégants.
En effet, portée sur les 5 continents et façonnée lors de périples autours du monde, Aquila devient une marque symbôle des voyageurs élégants. Ils en sont les meilleurs ambassadeurs.




Si le succès reste au rendez-vous, le créateur compte s’adresser à de grandes enseignes pour promouvoir l’élégance d’Aquila et la passion des voyages.
Comme semble rappeler la signification d’Aquila, l’aigle est à l’image de la marque et reste le symbole de la puissance et des grands espaces.
Christophe est un grand passionné de voyages, il a visité plus de 60 pays au court de ces 7 dernières années , et a à son actif un compteur de 100 000km effectué en stop durant ses années d’études à l’international  etcela à travers plus de 40 pays… 

Dubaï et la France reste pour lui des pays extraordinaires, et les paroles «  I travel the world and the seven seas    » extraites de « sweet dreams»  retranscrivent bien la personnalité de ce jeune homme.
Il se décrit comme passionné, curieux de tout, persévérant, perfectionniste et très exigeant avec lui-même et dans son travail. 



On lui souhaite une bonne continuation et n’attendez pas de lire la fin de l’article pour prendre par à l'aventure élégante by Aquila.


mardi 14 août 2012

AUDACE - MA CARMIN


 Ma Carmin



 Je vous ai sans doute parlé un peu de cette marque précédemment.  Il s’agit de Ma Carmin, qui depuis peu s’est lancée et propose de charmantes espadrilles aux coloris vifs et chatoyants, le tout parsemé d’un soupçon d’élégance sans oublier le côté décontracté de cette chaussure traditionnelle.
Etant en vacances dans le Morbihan en Bretagne, j’ai appris via facebook que Vincent, un des créateurs, était lui aussi dans le coin. Quelques coups de téléphone et deux trois notes prises et me voilà partie pour l’île aux moines.
J’embarque l’après-midi via une compagnie fluviale qui accepte mon vélo et ma serviette de plage.
Vincent et son ami d’enfance m’attendent avec impatience sur le quai du port.
L’interview commence, et je dois dire qu’il ne s’est pas fait sans encombre ! En effet Vincent et Marc sont en vacances et sont donc totalement reposés et à même de me faire rire toutes les deux minutes, effaçant le côté sérieux de mon entretien !

Iles aux moines  14h45

Vincent et Marc



Interview pour le blog d’Albane de Clermont-Tonnerre : pianocktail-student.blogspot.com/
En présence de Vincent Bour, créateur de la marque Ma Carmin et de son associé et ami d’enfance Marc Dugarreaux

-          Albane : Alors pour commencer Vincent est ce que tu peux te présenter ?

-          Vincent : Alors je m’appelle Vincent, je suis étudiant en double licence de droit franco-allemand, j’aime la vie et j’ai monté un petit projet avec mon ami d’enfance

-          Marc : Cet ami d’enfance qui s’appelle Marc Duggareaux et qui est actuellement en école de commerce à Marseille à Euromed Management. Donc on a décidé avec Vincent il y a un an de faire un petit projet d’espadrilles, qui s’avère encore petit mais sympa !

-          Albane : Quelles sont les valeurs, ou du moins quelle est l’image que vous souhaitez refléter à travers la marque qui se nomme Ma Carmin ? Et d’où tire-t-elle son origine ?

-          Marc : Alors je pense qu’il y en a trois qui sont aujourd’hui essentielles. La première ça serait d’étonner le client, le seconde probablement le « made in France »  qui est un gage de qualité et qui reste important pour nous et la troisième serait l’innovation

-          Vincent (il acquiesce) : Oui ce serait ça effectivement, bon outre le nom qui ne veut pas forcément dire grand-chose ….

-          Marc : C’est plus pour la sonorité qu’autres choses, c’est assez chantant , écoute Ma Carmin … ( rires )

-          Vincent ( reprend un peu déstabilisé ) : L’histoire de la marque c’était plus de créer quelque chose de jeune, assez frais et qui permette de réinventer  l’espadrille qui est un produit très traditionnel et très classique et d’y rajouter de l’innovation. Dans l’esprit c’est de cela dont il s’agit puisqu’il y a des modèles très innovants tout en étant simpliste

-          Marc : je rajoute un truc ! La simplicité très important et surtout la petite touche colorée qu’on aime bien, parce qu’en soi l’espadrille de base on l’a pas réinventé ça serait un peu fort pour ça. Mais voilà ce qu’on aime bien c’est la petite touche colorée qui va bien avec des tenues d’été

-          Albane : Et au niveau de la clientèle, vous visez des jeunes, des adultes, des jeunes étudiants jeunes pros ?

-          Vincent : Alors au début nous étions partis sur le créneau jeune pro et puis nous nous sommes rendus compte que ça les intéressaient moins plutôt que les jeunes de nos âges, de la tranche 20-25 ans jeunes étudiants qui justement sont dans ce phénomène quotidien qui est de s’habiller convenablement entre guillemets par rapport à un groupe de jeunes, avec des produits plus recherché et qui cassent le classique « costard cravate et mocassin » des entreprises

-          Albane : Est-ce qu’un jour si ça marche bien vous vous imaginez faire la une de GQ  ou alors voir justement comme tu le disais si bien Vincent, un homme en costard cravate et en espadrille ? Que penses-tu de cela ?

-          Marc ( malicieux ) : Moi ça me dérangerait pas de faire la une de GQ ….

-          Vincent : Oui, moi non plus ! Plus sérieusement je pense qu’on est forcément destiné un jour à porter la cravate et à la serrer très fort pour travailler plus tard. Maintenant c’est un petit projet, si ça prend de l’ampleur on sera content car ça voudra dire que l’on a vu juste mais c’est plus pour s’amuser qu’autre chose. Si l’on devait arriver à en vivre plus tard, on essaiera de garder ce lifestyle sans se prendre la tête et en étant en accord avec l’éthique

-          Marc : Mais Costume cravate et espadrilles, pourquoi pas ? Je pense que ça peut être très chic, ça se fait.

-          Vincent : On va proposer au prochain gouvernement de porter des espadrilles comme c’est une bonne équipe de clowns, ils peuvent porter des espadrilles




-          ( Crise de rire ) On a du mal  à reprendre l’interview sérieusement




-          Albane : Vincent donne nous l’emploi du temps du temps de ta journée type, tu te réveilles à quelle heure, tu fais quoi ?


-          Vincent : Moi je suis un idéaliste alors je me lève très tôt le matin pour aller pêcher du bon poisson. Je plaisante, je me lève vers 8-9h, j’aime bien commencer tôt la journée parce que tu peux faire pleins de trucs. Après en journée en période scolaire je vais à la Fac, je bosse heu (instant intense de réflexion) pas trop, je préfère me concentrer à mes passions. Il y a déjà le projet, c’est assez sympa et puis après ma Bretagne où j’aime bien rêvasser, voir un peu l’actualité. En période creuse je rentre chez moi, je me fais ma petite bouffe, ma petite bière et mon petit film .Mais sinon en période estivale j’ai tendance à bien apprécier les apéros.

-          Marc : Alors moi c’est un peu le contraire de Vincent, j’aime beaucoup me lever tard et me coucher tard. Donc ma journée type à Marseille en tous cas c’est lever très tôt, c’est du 6h50 c’est vraiment pour qu’il y ait 6h dedans. (Vincent fait le bruit du réveil avec sa bouche) et j’arrête vers 20h pour la junior entreprise et après c’est des diners avec des amis et on sort pas mal le soir. Le weekend le cadre exceptionnel à Marseille – allez à Marseille …

-          Vincent : c’est sympa de me faire passer pour le mec absolument associable, qui n’a pas de potes, je te remercie Marc. Contrairement à Vincent je dine avec des amis…Merci Marc          (rires)


-          Albane : Est-ce que vous faites la cuisine ?

-          Marc : Alors moi non, mais je sais faire de très bonnes pâtes (rires ) C’est pas une blague, j’ai un bouquin qui s’intitule «  100 recettes pour les pâtes »  et je peux te dire que les Bolo je m’y connais.

-          Vincent : Moi le petit crumble ça j’aime bien, le petit barbeuc…Sinon niveau culinaire j’aime bien préparer mes poissons mais à Paris c’est un peu compliqué.

-          Albane : Est-ce que vous faites du sport ?

-          Vincent : oui, je fais pas mal de football  (cri d’horreur de ma part) Non, mais avec des potes que j’ai (regard insistant vers Marc). Un petit peu de voiles, du tennis, et j’ai une petite passion pour le hockey sur gazon.

-          Marc : une passion que je ne connaissais pas. Je fais du tennis, de la natation et je me suis mis à la boxe thaïlandaise…Me regarde pas comme ça ! (sourire )

-          Albane : Sympathique ! Dis-moi la journée où tu penses être le mieux habillé, tu es comment ? Du haut vers le bas, caleçon si tu veux !

-          Marc : C’est très difficile, eh bien le maillot de bain. La nudité habille ! Quand je suis tout nu avec les nudistes ! (il reprend son sérieux) . J’aime bien porter un costume mais je trouve que ça fait trop sérieux, j’en porte souvent à la junior entreprise. En vacances, j’aime bien être habillé comme ça…

-          - il n’a pas compris la question

-          Marc : Ah ! je m’habille, et bien je mets des chaussures…J’aime relativement porter des chemises, je mets très rarement des jeans, parce que je préfère les pantalons en toile. Je mets peu de t-shirt sauf pour faire du sport et chaussures légères. Caleçons Monoprix !

-          Vincent : On sent le mec très fort en com’, alors je commence par le bas avec des espadrilles Ma Carmin bien sûr. Ensuite une petite chemise style Ralph Lauren, en été j’adore mettre un chapeau de paille c’est sympa. Les caleçons Saint Crépin exclusivement décalé et sympas. Je porte des shorts et des petits pantalons en lin, et des jeans pendant l’année et du 1er avril jusqu’au 30 octobre je suis en espadrille qui plus est Ma Carmin.



-          Albane : Si vous faisiez un dîner avec 5 personnes, quelles seraient-elles ?

-          Marc : Alors il y aurait ma copine qui compte pour deux, plus que trois et deux de mes meilleurs amis. Niveau stars ou idole, avec un politicien, Sarko ça serait pas mal.

-          Vincent : Alors j’aimerai bien mettre Laurent Wauquiez pour le caractère politique du dîner, Jean Christophe Fromentin en ce qui concerne la politique et littéraire Marcel Pagnol, mais ça sera seulement ses 4 planches de bois. Probablement  Jean d’Ormesson, et un grand cuisinier parce que je fais pas la cuisine, ça devrait pas être trop compliqué à trouver. Un passionné de voile comme Tabarly, mais ça risque d’être compliqué. Et avec un bon entrepreneur j’aimerai bien dîner une fois avec Mr Veja.

-          Marc : je voudrai rajouter Tim Feryss, c’est un américain qui a écrit un bouquin super et qui prône un mode de vie un peu différent du nôtre. Ça s’appelle la semaine de 4h.

-          Albane :  Niveau music, qu’est ce que vous avez dans votre ipod,si vous en avez un ?

-          Marc : J’en ai pas – ok tu repond pas – Merci de remuer des sujets sensibles...( sourire )

-          Vincent : Ayant vécu en Allemagne j’ai une petite passion pour la Minimal et électroswing, en rap j’aime beaucoup toute la nouvelle génération avec Nekfeu, 95 et Alphawayne. Ensuite en Minamal Nicolas Jarh, en électro swing j’aime beaucoup Dj Moaris qui estt un dj berlinois pas très connu et en classique j’aime bien Ludovico Einaudi qui s’est fait connaitre grâce à la Bo du film intouchable et que j’avais découvert auparavant pour une pub Orange.

-          Marc : J’écoute un petit de tout, mes musiques préférées restent les années 80, le disco.

-          Albane : Dans dix ans vous vous imaginer comment ?

-          Vincent : Avec une cravate serrée très fort autour du cou…(rire ) J’aurai 31 ans, marié avec 4 enfants si possible.

-          Marc : Marié, ça c’est très important, une belle vie de famille et avoir un boulot qui me permette d’avoir un petit peu de temps pour moi. Je suis très fan des voyages exotiques qui te permettent vraiment d’être en contact avec les populations. Les voyages humanitaires, les steppes…j’aime bien tout ça !







mardi 10 juillet 2012

AUDACE - SAINTE HERMINE - Breton et audacieux

SAINTE HERMINE




facebook sainte hermine



" Laissez-vous tenter par l'unique retrouvez la différence "



Aimant bien découvrir les jeunes marques de pap ou encore les entrepreneurs impétueux, j’ai rencontré avec joie le créateur de la marque Sainte Hermine, ERWAN ARGOUARCH' ainsi qu’un de ses proches assistants MATTHIEU HERVE . Ils m’ont très gentiment accueilli au sein du bar les Caractères situé dans le quartier Saint Michel Odéon. D’abord impressionné par ce premier interview que j’introduis de manière assez comique, l’ambiance se détend aussitôt lorsque les demis pèches arrivent.

Erwan depuis son plus jeune âge est très attiré par le milieu de la mode, au grand dam de ses parents qui voient leur fils échouer en droit mais réussir sa première année de BTS Management des Unités Commerciales (MUC) . Dès la fin de sa première année Erwan se consacrera de manière totale à son rêve de gosse, créer sa marque et être jeune entrepreneur . Après avoir essuyé certains échecs qui lui forgeront un caractère de battant et de fonceur, il trouve enfin les fonds nécessaires et ressort ses vieux croquis dessiné à la va-vite sur le coin d’une feuille A4. Je souhaite un bien bel avenir à ce beau garçon de 23 ans, toujours célibataire comme le disait son discours d’introduction.

Le travail est immense et le rythme est de longue haleine, il prend son temps mais les échéances arrivent et déjà la Turquie l’attend pour la confection première de ses polos. Quelques soucis de fabrication sont constatés, mais rien de bien grave. Pour Erwan, le plus important semble être la connaissance d’une marque et son origine, avant de la porter. Un travail sur 3 ans le laisse à penser que sa marque a encore besoin d’être approfondi autant sur le fond que la forme, les concessions sont faites et les efforts paieront, Matthieu et Erwan le savent tous deux .
Erwan a donc voulu rendre hommage à sa terre natale, la Bretagne d’où le nom éponyme de la marque.  La collection de polos comporte deux modèles «  le prestige » homme/femme pour 59e et le « classique  » pour 54e. Le polo reste, selon Erwan, un vêtement indémodable, sport chic et tendance et cela à n’importe quelle époque. Les polos sont donc dessinés en Bretagne par un styliste, et les boutons viennent d’ailleurs des côtes d’armor.



Les plus grandes craintes de Sainte Hermine sont effectivement le manque d’originalit é chronique remarquée chez certaines marques qui depuis, ont fermé boutique. Du fait de Vicomte A . qui malin comme maped, a verrouillé certains alliages de couleurs ( rose/vert) les possibilités de création sont restreintes. Cependant, Erwan fait confiance à son équipe, et à son styliste Christophe L. qui sort d’une école de mode parisienne.
Sainte Hermine espère prospérer et commence déjà à tisser des liens forts avec le réseau facebook et certaines grandes écoles de commerce. Citons l’esc rouen/marseille ou encore le golf corner et studentsmag.  Il pense à l’avenir élargir leur gamme et proposer des accessoires colorés et pratiques.

PORTRAIT DE JEUNE BRETON AUDACIEUX

Erwan aime la mode. Erwan aime le sport. Erwan fait du tennis mais Erwan n’est vraiment pas pratique ! Il se décrit comme posé, relax et paradoxalement colérique. Bon, on lui laisse le choix de se qualifier après tout !  Il est insouciant, crédule mais combattif ( brave ?) , perfectionniste, ouvert et fidèle ( brave toutou ) .

Matthieu quant à lui est plus discret et plus calme que son collègue courant à cent à l’heure. Il aime l’équitation, le cinéma. Il apprécie le challenge et le risque . Naif, il manque de rigueur et est assez têtu, mais son côté calme et sa communication posé font de lui un partenaire de choix pour Erwan et ses humeurs.


jeudi 30 juin 2011

AUDACE - Bobo , Ecolo , Hype Brands

À propos de BORDERLINE : site officiel 



  BorderLine, c'est l'histoire de quatre colocs voulant élaborer une boisson qui rend beau, fort, intelligent et limite la chute des cheveux. Tout compte fait, créer quelque chose de simplement très bon et original, s'est révélé beaucoup plus facile. 

 Leur slogan est volontairement provocateur: “Fini les faux fruits sur les bouteilles, les parfums barbants et le politiquement correct. OSEZ le fruit défendu, OSEZ BorderLine.” Voilà qui a le mérite d’interpeller, et c’est fait exprès.  les noms de leurs jus sont  un rien moqueurs mais la démarche est plus que sérieuse, avec leurs deux références qui secouent les habitudes "Dandy des Bas-Fonds"/"Nymphette délicieuse".

 Issus pour trois d’entre eux d’une école de commerce, les quatre associés qui se cachent derrière cette nouvelle marque de jus de fruits, essentiellement distribuée en restauration et cafés, ont le goût de la provocation, la bosse du marketing et la fougue de leur jeunesse (moyenne d’âge : 24 ans).



Avis des consommateurs :  

Agréable surprise à la sortie du colis fraîchement reçu, une petite bouteille bicolore (noire et jaune), très facilement mémorisable par le futur consommateur et surtout facilement repérable dans les étalages ou sur les tables.

En deux mots : un package dynamique et attractif.

La consistance du produit est déterminée, c’est bel et bien un jus de fruit ; quant à la couleur cela nous fait penser à un jus de poire, d’ailleurs on peut observer un dépôt granuleux sur le verre et à l’intérieur de la bouteille comme on pourrait l’observer pour un jus essentiellement réalisé à base de poire.
Tous les composants annoncés sur l’étiquette sont présents à l’odeur mais on remarque une prédominance de la poire et de la rhubarbe.


Côté ingrédients : 

jus de raisin blanc
-15% de purée de poire
-10% de purée de rhubarbe
-extrait naturel de cannelle et de poivre et  effectivement rien de plus, un bon point !

avis de drinky.fr , l'actu des boissons :

- Dandy des bas-fonds : C’est un jus de poire williams (15%), de rhubarbe (10%), et qui contient de la cannelle poivrée. Mais le principal composant est le jus de raisin, qui représente environ 75% du mélange, ce qui confère à la boisson un aspect relativement liquide. Non, c’est n’est pas un smoothie ! Le goût de la poire domine, avec une texture un peu “râpeuse”, puisqu’on est en présence de purée. Le goût de la rhubarbe apporte ce petit goût typé et légèrement amer. Quant à la cannelle poivrée, il s’agit en réalité d’extrait naturel de cannelle et d’extrait naturel de poivre. Pas d’épice directement dans le jus, ni même infusée. Son goût est léger et apporte un caractère sophistiqué à la boisson. Pour conclure, c’est tout simplement une petite merveille, et j’ai d’ailleurs déjà passé ma commande d’un pack entier de “Dandy des bas-fonds” tellement c’est “trop bon” !

-Nymphette délicieuse

: Beaucoup plus féminin, il est composé de jus de raisin rouge (environ 76% !), de purée de goyave rose (14%), de purée de fraise (10%), et d’arôme naturel de violette. Le goût de la violette est vraiment surprenant. Il apporte une saveur vraiment particulière à la boisson, tout en restant léger. Dommage que l’on ait autant de raisin… on ressent un peu le goût sucré et la texture de la goyave. En ce qui concerne la fraise, en revanche, j’ai eu du mal à la distinguer dans le mélange. Enfin, j’ai trouvé le jus légèrement trop sucré.

 Une toute nouvelle alternative à l’apéritif, pour ceux qui souhaitent des cocktails originaux et non-alcoolisés!
 L’originalité des jus de fruits Borderline réside principalement dans les parfums proposés! Le premier, plutôt féminin (cela n’engage que moi), répond au doux nom de « Nymphète Délicieuse », il est composé de goyave rose, fraise et violette. Un délice avec malice !



 avis de mademoiselle B : Ayant été au salon des saveurs 2011  grâce à Fox , j'ai pu y découvrir de nombreuses boissons plus ou moins alcoolisées ainsi que des produits du terroir français !
Or je vous avouerai que devant la campagne de publicité & marketing déployé par ces jeunes entrepreneurs j'ai très vite sentis que je " tenais quelque chose " .
En prime abord , un charmant jeune homme m'offrit un verre de cette fameuse boisson "Dandy des Bas-Fonds" , le coup de coeur était là et je me suis empressée de gouter à la version féminine de "Border-Line" , une boisson agréable quoique trop sucrée à mon gout . J'ai néanmoins acheté une petite bouteille de "Nymphette délicieuse" pour garder un souvenir !
Ce que je reprocherai à cette jeune marque c'est qu'elle est somme toute quasi parfaite !
 Le packaging est de qualité, les noms sont bien trouvés, les couleurs font carton plein, et le produit est simplement bon !

stores , infos pratiques :  Dans les bars, snacks branchés (Colette, Lafayette Gourmets Paris Haussmann), concept-stores, hôtels et au doux prix de 2.50
  Les boissons Borderline ont réveillé nos sens. Cette charmante rencontre a eu lieu à la soirée Faguo donnée au Citadium cette année.

exclusif : les deux nouveaux produits de Border-Line